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Pigeon Vert Presse

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LE TOP 10 SUR Martin ZIGUELE (MLPC) - Anicet Georges DOLOGUELE (URCA)

LE TOP 10 SUR Martin ZIGUELE (MLPC) - Anicet Georges DOLOGUELE (URCA)

Martin Ziguélé, né le à Paoua, est un consultant, spécialisé en assurance, et homme politique centrafricain. Il est Premier ministre entre avril 2001 et mars 2003.

Anicet-Georges Dologuélé,  né le à Bozoum (Ouham-Pendé). Il est Premier ministre de la République centrafricaine de 1999 à 2001.

Après avoir effectué ses études secondaires au séminaire de Bossangoa, Martin Ziguélé obtient en 1978 son diplôme d'études supérieures d'assurances (D.E.S.A) à l'Institut international des assurances de Yaoundé. En 1982, il décroche une licence de lettres anglaises à la faculté des lettres et sciences humaines de l'université de Bangui.

Anicet-Georges Dologuélé,Ancien élève du petit séminaire de Berberati et du lycée Jean Bédel Bokassa de Bangui (République Centrafricaine) Il étudie successivement à l'Université de Bangui, puis à l’Université de Bordeaux (France) et obtient un DESS en Gestion des entreprises en 1981 et un DEA en Economie en 1982.

Dès 1978, il intègre la Société nationale centrafricaine d'assurances (Siriri). En 1988, il réussit avec brio le concours de la CICA-RE, Compagnie commune des réassureurs des États membres de la Conférence interafricaine des marchés d'assurance (CIMA). Il grimpe progressivement les échelons en une dizaine d'années, de souscripteur à chef de division des réassurances vie (toutes zones géographiques), qu'il cumule avec les fonctions de souscripteur des réassurances IARD pour les affaires hors d'Afrique (Europe, Asie et Moyen-Orient).

En juillet 2000, Ziguélé devient directeur national pour la Centrafrique de la Banque des États de l'Afrique centrale (BEAC) et rentre à Bangui avec sa femme et ses six enfants.

PREMIER MINISTRE

Martin Ziguélé,Le , il est nommé Premier ministre par le président Ange-Félix Patassé. Son premier gouvernement, dit « d’action et de combat » (GAC), rendu public le 6 avril, compte au total vingt-quatre membres, dont lui-même, deux ministres d’État, seize ministres et cinq ministres délégués. Outre le MLPC, parti du président Patassé et de Martin Ziguélé, sont représentées au sein de ce gouvernement le Parti libéral démocrate (PLD), le Parti africain de développement (PAD), la Convention nationale (CN), l’Union démocratique pour le renouveau-Fini kodro (UD/FK), ainsi qu'une personnalité indépendante, Agba Otikpo Mé Zo Dè, héritant du portefeuille des Affaires étrangères. Ce gouvernement se veut représentatif de l’ensemble de la nation, de par la présence de ressortissants de presque toutes les préfectures du pays.

Anicet-Georges Dologuélé,En 1997, il est ministre des Finances et du Budget du Gouvernement d’Action pour la Défense de la Démocratie (GADD) dirigé par Michel Gbézéra-Bria. Il lui succède au poste de Premier ministre en janvier 1999 tout en conservant les fonctions de Ministre de l'Économie, des Finances, du Plan et de la Coopération Internationale. Il est reconduit au poste de Premier Ministre en octobre 1999, après les élections présidentielles qu'il organise avec succès. il quitte le Gouvernement le 1er avril 2001.

Anicet-Georges Dologuélé,Le , à l’issue d’une assemblée générale constitutive réunie à Bangui, il fonde un nouveau parti politique : l’Union pour le Renouveau Centrafricain (URCA), dont il est le Président. Il se présente à l'élection présidentielle de 2015[1] et arrive en tête du premier tour sur trente candidats avec plus de 23 % des voix. Il est finalement battu au deuxième tour, avec 37,3 % des suffrages contre 62,7 % à Faustin-Archange Touadéra[2].Tout en dénonçant les fraudes massives organisées par le Gouvernement de Transition en faveur de son concurrent et qui risquaient de provoquer une recrudescence de la violence, il renonce à déposer un recours auprès de la Cour Constitutionnelle de Transition et appelle tous ses partisans à collaborer avec le nouveau Président. Il est brillamment élu député, avec 75,32% des suffrages, dans la première circonscription de Bocaranga, ville située dans la préfecture de l'Ouham-Pendé au Nord Ouest de la RCA.

Martin Ziguélé,Il doit affronter plusieurs problèmes urgents et délicats dont le premier est celui du cumul par les fonctionnaires centrafricains de 25 à 30 mois d’arriérés de salaires, véritables patates chaudes laissées par le précédent gouvernement dirigé par Anicet Georges Dologuélé[1]. Les tâches de Martin Ziguélé s’annoncent donc très difficiles, multiples et urgentes, surtout que les agents de la fonction publique, en grève depuis novembre 2000 et qui avaient conclu début mars 2001 une trêve avec son prédécesseur, terminent à peine le premier mois de cette trêve au moment où Martin Ziguélé est promu à la primature. En effet, les fonctionnaires n’ayant toujours pas reçu leurs salaires de février et mars 2000, songent à reprendre leur mouvement de grève générale. De toute évidence, ce sont ces dossiers brûlants qui justifient la dénomination du gouvernement « d’action et de combat ».

Moins de deux mois après sa nomination, Ziguélé doit affronter la tentative de coup d’État du 28 mai 2001 du général André Kolingba, ancien dirigeant du pays. Une fois la situation rétablie, le président Patassé lui renouvelle sa confiance, et Martin Ziguélé procède à un remaniement de son gouvernement le 30 août 2001.

Réalisations de Martin Ziguélé à la primature

Le 7 mai 2001, à la tribune de l’Assemblée nationale, Martin Ziguélé présente la politique générale que son gouvernement entend mener. Il relève l’extrême pauvreté dans le pays et s’engage ensuite à combattre ce fléau. En ce sens, il décline une série de mesures dont les principales sont :

  • L’assainissement des finances publiques par la lutte contre la fraude et l’incivisme fiscal, la moralisation des fonctionnaires et agents de l’État, principalement ceux des régies financières ;
  • La promotion du secteur PME/PMI, du commerce et de l’artisanat ;
  • La promotion du monde rural par la modernisation du système agricole ;
  • La poursuite des réformes économiques, en suivant les recommandations des institutions financières internationales, comme la privatisation d’une dizaine d’entreprises publiques et parapubliques.

La mise en œuvre de ce vaste programme politique est vite rendue quasiment impossible par la situation politique instable du pays. Pendant son passage au pouvoir, Ziguélé doit en effet affronter deux tentatives de coup d'État, le 28 mai 2001 par Kolingba et le 25 octobre 2002 par le général François Bozizé

La lutte implacable contre la corruption et les détournements de deniers publics donne néanmoins des résultats et aboutit à l'arrestation puis au jugement d'Éric Sorongopé Zoumandji, ministre d’État chargé des Finances en fonction et cadre éminent et influent du MLPC. Patrice Ngaïssona, fonctionnaire aux eaux et forêts, et bien d'autres agents de l'État, dont des douaniers et des agents des finances sont également traduits en justice, tout comme des membres de l’ethnie et des ressortissants de la région du Premier ministre. Cette action énergique d’assainissement des finances publiques permet de mener à bien le paiement de 22 mois de salaires sans avoir reçu une seule aide financière extérieure ou aide publique au développement.

Le 10 octobre 2001, le gouvernement de Martin Ziguélé signe à Washington un accord intérimaire de six mois avec le Fonds monétaire international qui fait l'objet d'une lettre d'intention lui permettant de rester en rapport avec cette institution. Par la même occasion, Martin Ziguélé obtient l’engagement des institutions financières internationales à décaisser au gouvernement centrafricain des fonds pour pallier les lourds contrecoups économiques et les troubles armés générés par les coups d’État manqués de 2001 et 2002.

Coup d'État de 2003

Le 16 janvier 2003, le gouvernement est remanié une nouvelle fois. Le 15 mars suivant, un coup d'État dirigé par le général François Bozizé, accompagné à Bangui par des mercenaires étrangers principalement tchadiens, renverse le président Patassé, alors que celui-ci rentrait d’un sommet des chefs d’État de la CEN-SAD tenu à Niamey au Niger. En juillet suivant, Ziguélé est autorisé à partir en exil en France.

PRESIDENTS PARTIS POLITIQUES

Martin Ziguélé,présente à l'élection présidentielle du comme candidat indépendant, soutenu par le Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC). Avec 23,53 % des voix, il se place en seconde position derrière François Bozizé et se qualifie pour affronter ce dernier au second tour le 8 mai suivant. Avec seulement 35,4 % des voix, il est largement battu par François Bozizé qui est élu avec 64,6 %.En juin 2006, lors d'un congrès extraordinaire, Ziguélé est élu président du MLPC à titre provisoire, en remplacement d'Ange-Félix Patassé, exclu du parti. Le 23 juin 2007, il est reconduit dans ses fonctions.

Martin Ziguélé,De nouveau candidat lors de l'élection présidentielle du 23 janvier 2011, il ne termine qu'en troisième position avec seulement 6,8 % des voix.Principal opposant politique durant les deux quinquennats de François Bozizé, il prend la tête de l'Alliance démocratique des forces pour la transition après le renversement du président et la prise de Bangui par la Séléka le 24 mars 2013.

Martin Ziguélé,se présente à l'élection présidentielle de 2015 et fini comme Leader du groupe PARLEMENTAIRE du MLPC (le plus Grand PARTI POLITIQUE Centrafricain depuis 33 ans) a l'Assemblée Nationale (et Député de BOKARANGA 1).

Anicet-Georges Dologuélé,Après des études d'économie et de gestion à l’Université de Bordeaux, il passe le concours de la Banque des États d’Afrique Centrale (BEAC) et intègre son Centre de Formation à Yaoundé. Il est admis dans les effectifs de la BEAC en septembre 1983 et occupe les fonctions d'Inspecteur, chef de mission. En 1991 il est nommé Délégué du Gouverneur et Représentant de la BEAC auprès de la France et de l’Union Européenne. Il repartira au siège en juillet 1994 comme Directeur des Relations Financières Extérieures, puis en 1995 Directeur de l'Organisation et de l'Informatique.

Anicet-Georges Dologuélé,Après avoir dirigé le gouvernement centrafricain, il est réintégré dans les effectifs de la BEAC et se voit confier les responsabilités de Directeur National pour la République Centrafricaine. En septembre 2001, les chefs d’État de la CEMAC, le nomment Président de la Banque de développement des États de l'Afrique centrale (BDEAC), fonctions qu’il occupera jusqu’en février 2010[3].et fini par le Leader du groupe PARLEMENTAIRE de l'URCA a l'Assemblée Nationale (et Député de BOKARANGA 3).

Martin Ziguélé,En mars 2006, il créé EXSACT CONSEIL International Assurance-Réassurance Banque un cabinet de consultants dont il est le Président et qui a son siège social à Paris.

Anicet-Georges Dologuélé,En mai 2012, il créé AfriPartners International Consulting un cabinet de consultants dont il est le Président et qui a son siège social à Paris.

sacré coincidence...

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